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Fonctionnalité · Tri

Une revue quotidienne pour trancher les opportunités en attente

Une opportunité détectée ne sert à rien tant que personne ne la tranche. La revue quotidienne présente jusqu'à vingt correspondances qui attendent encore une décision humaine, triées par priorité. Chaque carte se traite au clavier, et chaque refus motivé aide le moteur à ne plus proposer la même erreur.

Le problème : une file qui grossit sans être tranchée

Une veille efficace produit chaque jour de nouvelles correspondances. Sans rituel de tri, elles s'accumulent dans une liste que chacun parcourt sans décider, et les consultations proches de leur date limite se perdent parmi les avis sans intérêt.

Un tri rapide ne suffit pas s'il ne laisse aucune trace. Un refus sans raison ne permet ni de corriger le ciblage, ni de comprendre plus tard pourquoi un marché a été écarté.

Comment se déroule une session de revue

Le paquet reprend les correspondances sans décision, par ordre de priorité. Au clavier, l'utilisateur écarte, met en attente ou décide de répondre, annule son dernier geste ou ouvre le détail. Écarter ou mettre en attente exige une raison, choisie parmi des propositions ou saisie librement ; répondre est une action directe.

Le journal de session permet de corriger une décision qui vient d'être prise. En fin de paquet, une carte récapitule les réponses, mises en attente et refus, ainsi que la valeur indicative engagée. Une mise en attente programme un rappel avant la date limite.

  • Jusqu'à vingt cartes triées par priorité
  • Raccourcis clavier pour chaque décision
  • Raison exigée pour attendre ou écarter
  • Journal de session pour corriger
  • Rappel avant échéance en cas d'attente

Scénario : le tri du matin

En début de journée, un chargé d'affaires ouvre la revue. Une carte indique qu'aucune synthèse du dossier n'est encore disponible : il ouvre l'avis brut, constate que le lot porte sur une gamme que l'entreprise ne fabrique pas et l'écarte avec cette raison. Une autre carte n'a pas de score calculé, et la jauge le dit au lieu d'afficher zéro.

Il met en attente un marché dont le calendrier reste à confirmer, ce qui programme un rappel avant l'échéance, puis décide de répondre aux consultations alignées sur son catalogue. Un collègue au rôle ops peut parcourir le même paquet, mais ses boutons de décision restent désactivés.

Ce que la revue ne fait pas à votre place

La revue ne décide rien seule : le moteur n'agit jamais au nom de l'équipe, et une file que personne ne traite reste simplement en attente. Les raisons de refus alimentent l'apprentissage et les contradictions sont journalisées pour la calibration, mais les seuils ne changent que par une modification humaine.

Les valeurs affichées sont indicatives. Lorsque les taux de change ne sont pas disponibles, elles restent dans leur devise d'origine, sans équivalent en euros inventé. Le rôle ops peut consulter la revue, mais seuls les rôles sales et management peuvent y décider.

FAQ

Faut-il toujours justifier une décision ?

Une mise en attente et un refus exigent une raison ; la décision de répondre n'en demande pas. La raison d'un refus est ce qui aide le moteur à éviter la même correspondance erronée.

Peut-on revenir sur une décision ?

Oui. Le journal de session permet de corriger un choix récent, et une nouvelle décision remplace la précédente tout en conservant l'historique des changements.

Les refus modifient-ils automatiquement les seuils ?

Non. Ils créent des exemples d'apprentissage et signalent les contradictions pour la calibration. Les recommandations restent consultatives : les seuils ne changent que par une modification humaine.